L’homme qui vous aime

                                    Dans son livre Soyez femme, mais pensez comme un homme Steve Harvey nous affirme que :« l’homme qui est amoureux ne va probablement pas vous téléphoner toutes les demi-heures pour vous faire savoir combien son amour aura grandi entre 17 heures et 17 h 30. »

Voici donc trois preuves qu’il  vous aime.

1) Il vous donne un titre officiel : vous êtes sa copine ! Si, au bout de quatre-vingt-dix jours, il vous présente encore comme « une amie », vous ne faites pas partie de ses projets !

2) Il prendra financièrement soin de vous. Sinon il a un sentiment d’insuffisance qui le poussera vers des anesthésiants tels que l’alcool, la drogue… Il trouvera toujours un moyen de vous aider et repoussera ses limites  pour vous satisfaire.

3) Il fera tout pour vous protéger et essayera toujours de vous défendre. Il n’y a pas un seul homme sur cette terre, d’après Steve Harvey, qui ne protège pas ce qui lui appartient ! Pour ce faire, il vous conseillera, accomplira des tâches à votre place, se mettra en danger pour vous…

Kim Kardashian par Celine Sciamma

      Kim Kardashian miroir du monde qui émerge ?

 

                 La réalisatrice de l’excellent Bande de filles et de l’émouvant Tomboy, Céline Sciamma, a rencontré l’intrigante Kim Kardashian qui fait selon le Time magazine partie des 100 personnes les plus influentes au monde . Celle dont les films rendent compte des phénomènes de société tabou a pu contempler le phénomène social le plus paradoxal de notre époque. La réalisatrice reconnaît d’emblée que Kim Kardashian lui est familière.  » alors que j’avance vers l’espace où elle m’attend pour notre entretien, je suis troublée. Chaque jour, d’une façon ou d’une autre, je croise son visage. La plupart du temps, je ne choisis pas de la croiser. Il est partout » Elle se penche sur ce que le succès indiscutable de la jeune femme révèle sur le monde qui émerge et affirme que Kim n’aurait rien accompli qui puisse expliquer son statut. Et pourtant, la réalisatrice reconnait  que ses trente millions d’abonnés sur Twitter (quasiment autant sur Instagram) – à titre comparatif, cela représente presque la moitié de la population d’un pays comme la France – et le succès notamment de son application pour Smartphone, numéro un des ventes, prouvent bien que Kim Kardashian suscite l’intérêt !

                     On apprend par Céline Sciamma que, dans les coulisses, Kim Kardashian gère elle-même sa communication, qu’elle se présente devant elle « en peignoir, sans maquillage ».

               Adolescente, Kim ne rêvait pas d’être célèbre, mais juste d’avoir sa propre boutique comme sa grand-mère. Issue d’une jeunesse américaine dorée semblable à celle de la Cher de Clueless qu’elle adore, Kim se moque bien de l’étiquette qu’on peut lui coller ! C’est sa «prérogative», comme dirait Britney Spears. Selon Céline Sciamma, «Ce qu’elle fait, elle le fait pour elle !» N’est-ce pas ce que devrait être le féminisme ? On s’interroge !

                   La réalisatrice nous apprend que la bimbo se pose quand même quelques limites. « Elle ne veut pas être approximative sur des sujets qu’elle maîtrise mal », comme ce fut le cas durant le conflit qui a opposé Israël à la Palestine. «consciente de son pouvoir de propagande, elle en tire une leçon de responsabilité. Et de prudence aussi sans doute» Pour Céline, Kim doit son succès à sa capacité à échanger. «Ce qui compte, c’est moins l’admiration que la relation. (…) être fan c’est une pratique de dévoration (…)  la raison de sa célébrité c’est de nous y faire une place» Ce qui en dit long sur le monde qui vient !

 

 

100 façons de se faire obéir

                                   Comment se faire obéir ?

 

Après avoir participé au débat qui anime l’actualité sur les châtiments corporels, je me suis plongée dans le livre d’Anne Bacus, 100 façons de se faire obéir (sans cris ni fessées), et je l’ai trouvé très instructif.

Si on a une attitude autoritaire et des rapports de subordination, les enfants dominés vivent dans la peur, les interdits incessants induisent de la culpabilité, des attitudes de défense ou des révoltes.

Une attitude permissive crée un enfant qui est son propre maître. Il est intérieurement anxieux, il n’y a pas d’adulte qui le sécurise.

Il faut donc avoir une attitude « d’autorité éclairée ». Autrement dit, se montrer des parents inconditionnellement affectueux qui communiquent avec respect et se font comprendre de leurs enfants.

Voici quelques conseils :

1) Évitez les étiquettes, les jugements définitifs, car les enfants se conforment à ce que l’on pense d’eux.

2) Un comportement qui a une conséquence positive a tendance à se reproduire. Tous les comportements sont appris.

3) Le règlement d’un conflit se joue en plusieurs étapes :

– Identification du problème (reformuler le problème).

– Recherche de solution (faire l’inventaire des solutions).

– Prise de décision (chacun argumente, négocie, modifie, discute…).

– Passage à l’action.

– Évaluation (faire le point).

Il faut garder son calme durant chaque étape. La colère provoque l’affrontement qui peut être le désir de l’enfant, or un comportement qui a une conséquence positive a tendance à se reproduire. N’oubliez pas le moment de la réconciliation, surtout si l’enfant est encore petit, car il pourrait croire qu’il n’est pas aimé.

4) Laissez se produire les conséquences naturelles si ce n’est pas dangereux pour l’enfant, car l’expérience est la meilleure des éducations. Les conséquences doivent être logiques bien sûr.

5) Expliquez-vous brièvement afin de montrer que votre éducation est cohérente et que vos demandes ont du sens. Ne cherchez pas l’accord de vos enfants. Mieux vaut des actes que des discours.

6) Écoutez toujours attentivement vos enfants et apprenez à décoder les messages qu’ils envoient. Il faut comprendre leurs désirs, leurs envies, leurs impulsions.

7) Offrez des options limitées entre deux choix qui vous conviennent aussi, cela limite la frustration ; accepter le choix de l’enfant développe alors sa confiance.

8) Si votre enfant a du mal à réaliser une tâche, divisez-la pour la simplifier. Puis félicitez-le largement.

9) Partagez du temps, des jeux, des activités sportives ou artistiques, différentes tâches, c’est ce qui renforce l’attachement.

10) Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Si une stratégie éducative ne fonctionne pas, changez de méthode, prenez du recul, analysez la situation afin de gripper le mécanisme. Si vous changez l’environnement et les conditions, votre enfant changera.