Olympe de Gouges 60X60

Carré en twill de soie 60X60 roulotté à la main
Hommage à Olympe de Gouges Confectionné à Lyon, berceau de la soierie française depuis la Renaissance, le foulard de soie
bénéficie de la technique traditionnelle d’impression au cadre plat dite « à la lyonnaise » qui garantit l’optimisation de la sérigraphie afin de vous offrir des produits de qualité. La soie, excellent régulateur thermique, apporte fluidité, douceur et résistance.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Ce carré de soie a été fabriqué par une entreprise labellisée par l’État Français entreprise du patrimoine vivant !

Olympe de Gouges 90X90

Carré en twill de soie 90X90 roulotté à la main

Hommage à Olympe de Gouges Confectionné à Lyon, berceau de la soierie française depuis la Renaissance, le foulard de soie bénéficie de la technique traditionnelle d’impression au cadre plat dite « à la lyonnaise » qui garantit l’optimisation de la sérigraphie afin de vous offrir des produits de qualité. La soie, excellent régulateur thermique, apporte fluidité douceur et résistance.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Ce carré de soie a été fabriqué par une entreprise labellisée par l’État Français entreprise du patrimoine vivant !

 

 

 

 

 

Olympe de Gouges

« Quelles que soient les barrières que l’on vous oppose, il est en votre pouvoir de vous en affranchir ; vous n’avez qu’à le vouloir. »

                                                                      Olympe de Gouges  Montauban 1748 – Paris 1793

 

Femme de lettres devenue femme politique, pionnière du féminisme, rédactrice de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne en 1791, guillotinée sous la Terreur, un siècle et demi avant la publication du Deuxième Sexe par Simone de Beauvoir, Olympe de Gouges affirme le droit des femmes à décider de leur sort !

Ce carré de soie rend hommage à la plus efficace des féministes du XVIIIe siècle. Olympe de Gouges écrit des pièces de théâtre malgré les critiques de ses contemporains masculins qui pensent, à l’instar de Beaumarchais, qu’« il faut de la barbe au menton pour faire un bon ouvrage dramatique » ! Dans ses œuvres, elle prend la défense de tous les opprimés, et notamment des esclaves noirs dans Zamoré et Mirza ou dans L’Heureux Naufrage. Olympe de Gouges ne souhaite pas la destruction de l’institution monarchique, mais plutôt sa réforme, ce qui lui mettra à dos royalistes et républicains misogynes. Même les femmes critiquent sa liberté de ton et sa méfiance à l’égard du mariage. Olympe dénonce également les dérapages sanglants durant la Terreur : « J’avais toujours cru qu’une goutte versée en fît verser des torrents. Le sang même des coupables versé avec cruauté et profusion souille éternellement les révolutions. » Ainsi, elle s’indigne de l’exécution du roi ! En mars 1793, elle échappe à une agression populaire proche des Girondins. Elle est accusée de conspirer contre la République et, le 3 novembre 1793, quinze jours après Marie-Antoinette, elle est guillotinée.